La foi pour sauver le monde…

Jésus appelle l’aveugle Bartimée… et il voit.

Jésus, l'aveugle et la foule

Mc 10, 46-52Mc 10, 46-52
French: Louis Segond (1910) - SEG

301 Moved Permanently Moved Permanently The document has moved .

WP-Bible plugin

 » Rabbouni, que je retrouve la vue !  »

   La foi qui sauve…

   La première façon d’alléger un fardeau, c’est tout simplement de s’en débarrasser. L’autre, c’est de se trouver quelqu’un pour nous aider à le porter. La dernière c’est de s’entraîner pour avoir plus de force, de sorte que le fardeau, sans changer de poids, nous semble moins pesant.

     Les solutions viennent à nous…

   Dieu met sur notre chemin des hommes, des femmes, des amis, des frères et des sœurs qui nous appuient, qui nous soutiennent, qui nous encouragent, qui nous conseillent, et qui en fin de compte, rendent le fardeau plus léger, puisque nous ne le portons plus seul. C’est sa solution à Lui.

   Nos sœurs et nos frères nous assistent…

   Dans l’histoire de Bartimée, Jésus invite d’abord la foule à appeler l’aveugle, à l’inviter à venir auprès de lui. La foule qui pour commencer faisait obstacle, tout à coup est transformée et elle devient une communauté d’accompagnement. Cette foule devient alors un appui pour cet homme dans sa difficulté et dans son épreuve, elle devient le moyen de la rencontre de Bartimée avec Jésus.

   L’appel de Jésus donne à Bartimée une énergie nouvelle. Il passe d’une attitude prostrée sur le bord du chemin, à une attitude nouvelle, bondit, se lève et court vers Celui qui l’appelle. Il abandonne sa seule possession, son un manteau. Avant même de retrouver la vue, Jésus a déjà agit au cœur de cet homme.

   Dieu est prêt à donner son Esprit à celui ou à celle qui le lui demande. Il met sur le chemin des opprimés des personnes, peut-être vous et moi, pour les accompagner, pour les aider.

   Dieu veut se servir de nous pour soulager la personne qui souffre, pour donner espoir à celle qui désespère.

   Serons-nous comme la foule qui a fait obstacle au cheminement de Bartimée, ou serons-nous comme cette communauté nouvelle qui a su l’encourager ?

   Notre solution, c’est Jésus qui nous l’apporte…

   Cet aveugle au bord du chemin, c’est vous, c’est moi. Multiplions donc les occasions de rencontre et d’humanisation où peut retentir l’appel de Jésus : «Confiance, lève-toi !». Allons nous asseoir dans la poussière sur le bord du chemin avec Bartimée pour crier avec lui : Jésus, fils de David, aie pitié de moi.

   Sœurs et frères, la foi de Bartimée est vraiment pour nous un exemple à suivre. Osons faire ce premier pas vers Jésus, même si ça ne nous paraît pas facile. Nous devons être des semeurs d’espérance. Jésus fait simplement appel à notre cœur et à la foi qui l’anime, car c’est là le chemin du Père.

   Ce qui unit l’homme à Dieu, c’est la foi. Par sa foi, l’homme s’ouvre à l’autre monde, à celui du Royaume, au monde que l’on ne voit pas, mais auquel nous croyons tous profondément…

Texte d’inspirations diverses.

Lien avec la prédication dominicale de Fr Jorel François: Jésus, fils de David, aie pitié de moi !