La gloire et la croix

13 mars 2022
2è Dimanche du Carême, année C
Gn 15,5-12.17-18 ; Ps 26 (27) ; Ph 3,17-4,1 ; Lc 9,28b-36
Homélie du frère Jean-Miguel Garrigues



La Transfiguration – Giovanni Bellini, v. 1480 – Naples, Galleria Nazionale di Capodimonte

2 commentaires à propos de “La gloire et la croix”

  1. Quelle est cette nuit dans laquelle vous dites que nous entrons ?

    – la perte de la foi dans les hautes sphères du clergé catholique ?

    – l ‘ envahissement de l ‘ Eglise par l ‘ esprit maçonnique et sa soumission au monde ?

    – la déchristianisation accélérée en Europe , envahie par des modes d ‘ action sataniques : IVG , euthanasie , PMA , GPA , apologie de la sodomie , mariages homosexuels ? La volonté de  » faire le Bien  » , de  » faire la volonté de Dieu  » a disparu .

    – arrêt de la transmission de la foi catholique aux jeunes générations dans l ‘ Enseignement Catholique français . Désormais seules les fraternités Saint Pie X et Saint Pierre sont soucieuses de cette transmission ?

    – guerre nucléaire ?

    – islamisation et totale dhimmitude des chrétiens ?

    Si nous sommes conscients de ces faits il est temps de nous convertit , le Seigneur nous y aidera .
    Si nous en sommes inconscients ou si nous ne voulons pas nous convertir oui , il y a du souci à se faire .
    Sous quelle forme la  » Justice immanente  » va – t – elle tenter de nous remettre sur le droit chemin à la suite du Christ ? Mais ce sera pour notre Bien car seuls nous ne pouvons rien faire !

    • Mon homélie portait sur la Transfiguration, qui intervient au moment où Jésus monte vers Jérusalem. L’Église est appelée à le suivre sur ce chemin pascal de mort et de Résurrection. C’est pourquoi la Transfiguration est pour nous un réconfort spirituel, comme elle le fut pour Pierre, Jacques et Jean, qui seraient plus tard associés par le Christ à son agonie de Gethsémani. La nuit dont il est question dans l’homélie c’est ce que symbolise la nuit de Gethsémani, c’est-à-dire le mystère du mal sous toutes ses formes. Il ne s’identifie pas particulièrement à l’une ou l’autre des formes que vous évoquez, même s’il peut se manifester selon le cas sous l’une ou l’autre d’entre elles.
      Fr. Jean-Miguel.

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